Tout comme Marielle, Céline a déjà créé auparavant des projets alliant la harpe à d'autres disciplines artistiques, comme une production pour des enfants de 4 à 10 ans, "Il était une fois...la harpe", ou la "harpe se dévoile" pour un large public.
Tout comme Marielle, Céline a déjà créé auparavant des projets alliant la harpe à d'autres disciplines artistiques, comme une production pour des enfants de 4 à 10 ans, "Il était une fois...la harpe", ou la "harpe se dévoile" pour un large public.
Rédigé le 03/05/2013 à 11:55 dans Artistes, Professeurs, Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0)
Si la harpe baroque et Renaissance vous intéresse, il reste quelques places dans les classes de Loredana Gintoli au Conservatoire Dall'Abaco de Vérone et au Conservatoire V. Bellini de Palerme. Trois types de cursus sont possibles : un diplôme classique en trois ans, un diplôme expérimental en deux ans et un cursus plus flexible en un ou deux ans. Les frais pédagogiques en Italie sont relativement peu élevés, c'est donc une bonne opportunité d'enrichir vos connaissances et vos possibilités professionnelles.
Les inscriptions sont acceptées jusqu'à fin avril et les auditions débuteront peu avant le début de l'année scolaire italienne, en novembre. Les prérequis sont un jeu solide sur un instrument polyphonique, ainsi qu'une bonne connaissance de l'harmonie.
Rédigé le 11/04/2013 à 06:00 dans Musique ancienne, Professeurs, Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0)
La musique classique, au sens générique du terme, est un art musical issu des traditions séculières et liturgiques occidentales. Il est particulièrement intéressant d'observer comment cette musique s'exporte de nos jours. La harpe bénéficie depuis longtemps d'un essor fantastique en Asie Pacifique, comme à Singapour, en Thailande, en Chine, et au Japon. De plus en plus, les états du Golfe, tout entourés de désert qu'ils soient, se montrent être une source fertile de nouvelle vie musicale. Le succès grandissant de l'Orchestre Philharmonique du Qatar en est un exemple, tout comme ce qui se passe à Dubaï.
Dubaï propose bon nombre d'emplois pour les harpistes, notamment dans les hôtels de luxe. C'est ainsi que Shelley Frost est arrivée là-bas, ayant accepté un de ces emplois pour financer sa nouvelle harpe. Elle y est restée et a amené la musique événementielle à un tout autre niveau. C'est maintenant sur scène, en concert, qu'elle développe sa vision de l'instrument et son professionnalisme. En 2009, nous avons publié un billet sur « The Fridge », le centre artistique créé par Shelley. Depuis, elle a aussi fondé en collaboration avec sa collègue compositrice Joanna Marsh, une association spécialisée dans l'art musical : The Score. Le concept de Shelley et Joanna est de non seulement proposer au public de Dubaï des concerts par des interprètes de haut niveau, mais aussi de nourrir la culture musicale locale. Ainsi, tous les concerts de la saison sont accompagnés d'un ensemble de stages, master-classes et activités éducatives musicales.
Grâce à The Score, Catrin Finch donnera le 25 mars son premier concert à Dubaï. Il y aura également une master-classe pour les harpistes professionnels de la région, une matinée pour les scolaires, et la création d'une pièce de Joanna Marsh, "A Short Handbook of Djinn". Cette pièce est composée de trois mouvements, chacun consacré à un djinn et précédé par une courte explication de leur rôle dans la culture arabe.
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Rédigé le 19/03/2013 à 09:39 dans Artistes, compositeurs, Concerts, Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0)
Un Bushman de Namibie joue sur une harpe traditionnelle, entouré par des jeunes filles de la classe de harpe du Arts Performance Center. Nicola Hanck écrit : "normalement, la harpe jouée par ces bardes nomades du désert est faite de bois ; il a probablement vendu la sienne à un touriste et s'en est fabriqué une autre à partir de boîtes de conserve. Les textes de leurs chansons sont toujours nouveaux, et parlent de leur quotidien. La chanson qu'il interprète ici parle du sida, malheureusement très présent dans cette région." Cela dit, depuis que Lis Hidber a commencé son travail en Namibie en 1990, il n'y a pas eu un seul cas de séropositivité parmi les personnes prenant part à ses projets.
Il y a environ un an, nous avons offert une Mélusine au Arts Performance Center de Lis Hidber en Namibie.
J'ai entendu récemment parler de quelques projets de sensibilisation assez impressionnants : le Urban Youth Harp Ensemble en Géorgie, DEMOS à Paris, la Fundacion Musical Simon Bolivar (El Sistema), et à présent les APCs en Namibie. Tous ces projets nous prouvent que non seulement la musique joue un véritable rôle de construction dans l'éducation des enfants défavorisés, mais également que la harpe y contribue tout autant, grâce à son exceptionnelle polyvalence.
La musicienne et artiste suisse Lis Hidber a débuté son travail en Namibie en créant des fresques sur les murs des églises avec des groupes de femmes de la région. En parallèle, elle a mis en place des cours d'art pour les enfants, et a aussi commencé à jouer de la musique avec eux. Soutenue par les missionnaires suisses Hans Leu et Walter Ulmi du Swiss Catholic Lenten Fund, Lis a fondé le premier Arts Performance Center à Oshikuku en 1993. Puis deux autres centres ont été créés à Omagalanga et Tsumeb. Dans un pays qui n'a ni école de musique, ni université, ni orchestre professionnel, ces centres sont la seule chance pour les enfants de découvrir la musique, le théâtre et les arts visuels. Ils se perpétuent automatiquement, car les élèves avancés enseignent aux plus jeunes. Les deux premiers Arts Performance Centers sont maintenant entièrement gérés par des jeunes de la région.
La harpiste Nicola Hanck, de Bâle, a été enseigner la harpe au centre de Tsumeb : d'abord pendant quinze jours en 2011 et, plus récemment, pendant dix semaines lors d'un séjour de trois mois en Namibie. Dans un article qu'elle a écrit pour la Swiss Harp Association, elle décrit ce qu'elle y a vécu :
"Tous les après-midis, du lundi au vendredi, se déroulent des cours collectifs de danse, d'art et de musique dans quinze huttes africaines au toit de chaume. Les murs extérieurs sont décorés de magnifiques peintures réalisées par les enseignants du centre, et dans le joli jardin bien soigné (anciennement une décharge) se dressent d'immenses sculptures créées par des artistes africains. Tous ces détails contribuent à l'ambiance créatrice de cette oasis.
Le centre apporte à ses élèves (plus d'une centaine par jour) un contraste avec leur vie quotidienne. La plupart d'entre eux habite dans des bidonvilles. Soixante pour cent de la population est au chômage, et les taux de criminalité sont très élevés : les plus aisés protègent leurs maisons avec des alarmes, de grands murs, des barbelés et des barreaux aux portes et aux fenêtres.
Rédigé le 04/02/2013 à 12:40 dans Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé le 21/01/2013 à 12:45 dans Masterclasses, Professeurs, Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0)
Nous parrainons à nouveau cette année le stage de harpe de l'Académie de musique française qui se déroulera à Kyoto du 21 mars au 2 avril 2013. C'est Isabelle Perrin qui y enseignera.
Comme vous pouvez le constater sur les formulaires et sur le site internet de l'Académie, il s'agit d'un stage qui s'adresse à ceux qui parlent japonais. Mais pour la culture générale de tout le monde, je vous explique en quoi cela consiste. Il s'agit de masterclasses données à Kyoto par les plus grands solistes français, et qui se déroulent chaque année depuis 1990. C'est Chihiro Hayami qui a créé la classe de harpe en 2007 et des auditions-concours sont organisées dans les écoles de musique à travers le Japon. Certaines masterclasses sont publiques, et ces quinze jours se terminent par un concert des professeurs, ainsi qu'un concert des meilleurs élèves de l'Académie. C'est un échange culturel exceptionnellement vaste et durable, dédié à la musique classique, et que nous sommes ravis de parrainer régulièrement.
Rédigé le 10/01/2013 à 10:05 dans Masterclasses, Pédagogie, Stages | Lien permanent | Commentaires (0)
Je suis à nouveau amatrice, dans le sens de quelqu'un qui aime ce qu'il fait. Si un professionnel perd l'amour de son travail, la routine se met en place, et c'est la mort du travail et de la vie. Ada Bethune
En ce moment de l’année dédié aux bonnes résolutions, il est possible que certains de nos lecteurs suivent Harpblog parce qu’ils ont toujours rêvé de jouer de la harpe, et qu’ils pensent que 2013 est l’année parfaite pour commencer.
Nous avons été frappés par le fait qu'il existe de nombreuses ressources pour les jeunes élèves, qu’ils veuillent devenir harpistes professionnels ou non. Peut-être qu’il n’y en a pas autant pour les élèves adultes amateurs. Mais vous, adultes amateurs, représentez un groupe à qui beaucoup d'entre nous aimons vraiment enseigner, il est donc temps d’écrire un article sur le sujet.
Le professionnalisme dans la musique est à la fois admirable - dans le sens le plus profond du mot - et essentiel artistiquement, mais rien n'est parfait. Si vous avez besoin de vivre de votre musique, il est possible que vous soyez tellement concentré à y parvenir que vous oubliiez, ou que vous perdiez l’énergie pour laquelle vous faites ce métier à la base. Qui s’engage dans la musique pour être riche ? La plupart des gens deviennent professionnels parce qu'ils aiment la musique. Travailler avec des amateurs peut vous le rappeler, à travers des moments très agréables. Cela peut aussi vous ouvrir les yeux sur des facettes de la musique auxquelles vous n’aviez encore jamais pensé, ou que vous aviez oubliées.
J'ai appelé Marta Power Luce, qui a un grand studio d'enseignement à Paris, et qui enseigne à de nombreux élèves adultes. « J'aime beaucoup enseigner aux adultes », explique-t-elle. « Ils viennent avec des objectifs différents. On doit respecter ces objectifs, ne pas leur imposer nos propres objectifs. C'est toujours à nous de les faire progresser, mais il faut trouver un moyen de les faire progresser qui soit compatible avec leur vie, et adapter ainsi nos attentes et les leurs. C'est un défi pédagogique très intéressant que l’on ne rencontre pas en enseignant aux enfants.
« Beaucoup d'adultes craignent d’être trop vieux pour apprendre, mais ce n'est pas vrai. Les enfants sont peut-être plus rapides en termes de motricité, mais les adultes de tous âges peuvent également l’être. Le principal problème n'est pas d'ordre technique, mais plutôt de faire en sorte que les adultes s’exercent suffisamment. C'est toujours autour de la troisième leçon qu’ils commencent à diminuer leur temps d’exercice... Apprendre à jouer d’un instrument de musique prend beaucoup de temps. Si l'élève adulte a déjà étudié quelque chose qui nécessite une certaine quantité de travail par jour, en général, il sait déjà comment travailler. C'est la preuve éclatante que le génie est constitué à 99% de transpiration. Une septuagénaire arthritique jouera mieux qu'un jeune homme en forme de trente ans, si elle travaille dur, et que lui non.
Lire la suite "Travailler avec des élèves adultes amateurs" »
Rédigé le 04/01/2013 à 09:19 dans Amateurs, Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l’occasion du concours international Ksenia Erdely, nous avons rencontré Carolyn Lund. Carolyn a non seulement atteint les demi-finales d'une compétition très exigeante, mais qui plus est, tout en donnant des cours à une cinquantaine d’élèves par jour. Oui, par jour ! Par groupes de six, avec des cours supplémentaires le soir. C'est une réalisation assez incroyable, et le travail de Carolyn est en général à peu près aussi remarquable. Découvrez une partie des résultats dès à présent sur camac-harps.com !
Carolyn est directeur artistique de l’ensemble de harpes Urban Youth, qui est un programme d'enseignement de la harpe destiné aux jeunes défavorisés d’Atlanta, en Géorgie, aux Etats-Unis. Cet ensemble a été créé il y a douze ans par Elisabeth Remy Johnson, harpiste solo de l'Orchestre Symphonique d'Atlanta, et Roselyn Lewis, depuis longtemps professeur de musique dans les écoles publiques et qui est notamment connue pour avoir initié les étudiants à l’opéra et aux percussions africaines. Carolyn a été nommée directeur artistique quand Elisabeth a quitté le projet, Roselyn est restée à la tête du projet et s’occupe des demandes de subvention qui permettent le financement intégral du programme.
« Je vois une cinquantaine d'étudiants chaque jour, répartis en six classes, plus les cours après l'école », explique Carolyn. « Ils peuvent opter pour le cours de harpe au lieu du cours de chorale ou de groupe de musique. Comme il est impossible de donner des leçons individuelles pour cinquante élèves, l'idée est que les classes quotidiennes de groupe leur permettent de progresser rapidement. Nous avons quinze harpes car aucun des élèves n’a la possibilité d’avoir une harpe à la maison, donc toute pratique se fait à l'école.
Les élèves apprennent à jouer de la harpe, mais aussi à lire la musique et à développer leur talent musical en général. Bien sûr, tous ne deviendront pas harpistes professionnels, bien que le premier étudiant du programme, Mason Morton, prépare actuellement son Doctorat d’Interprète de la Musique avec Ann Hobson Pilot à Boston - et il a accompli cela sans aucun prêt, entièrement grâce à des bourses. Cependant, que les étudiants veuillent poursuivre la harpe sur le long terme ou non, nous avons un groupe d’honneur composé des meilleurs élèves, qui fait des concerts professionnels en dehors de l’école. »
Mason Morton (à la harpe) vient rencontrer la nouvelle classe
Lire la suite "Camac Voice, Octobre 2012: Carolyn Lund et l’ensemble de harpes Urban Youth" »
Rédigé le 01/10/2012 à 06:00 dans Artistes, Professeurs, Pédagogie, Voix Camac | Lien permanent | Commentaires (0)
Une très bonne méthode avec DVD a atterri sur mon bureau: "Je joue de la harpe avec Gribouille", par Isabelle Frouvelle. La seule chose qui me préoccupait, c'était que, si je devais en parler, je devrais prononcer "Gribouille". Et le "ouille" français - comme dans "grenouille" - est très difficile à prononcer par les anglophones. "Je joue de la harpe avec Gribouille" a également été traduit dans plusieurs langues. En Anglais, vous le trouverez sous le nom de "I play the harp with Charlie the Kitten", en Allemand "Ich spiele Harfe mit Kasimir", en Italien "Suono l'arpa con Scarabocchio" et en Espagnol "Toco el arpa con el gato Garabato". Quand j'ai appelé Isabelle à propos de la méthode, elle rentrait tout juste du Mexique, où elle avait été pour le lancement de la version espagnole avec l'aide de Mercedes Gomez.
Lire la suite "Une excellente méthode vidéo pour jeunes débutants " »
Rédigé le 24/09/2012 à 12:26 dans Professeurs, Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé le 19/09/2012 à 10:50 dans Festivals, Masterclasses, Musique nouvelle, Professeurs, Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0)

